Une fossette au creu de ta joue

J'peux pas laisser tomber. Je change d'avis comme le temps. J'assumerais ce que j'écris. Tant pis, tant mieux?

J'ai peur de l'avenir. Tous mes désirs tombent en ruine. Je n'obtient plus rien mais j'en rêve. Je veux tout cracher, tout dire, tout bouger. Changer tout, construire et redécouvrir. Je veux l'aimer. Trois coeurs potentiels mais du vide entre nous. Des films, des illusions, des salops. Une solitude imminente qui m'empêche d'être qui je suis pleinement. Je veux qu'on sache que je ne suis pas tout le monde. J'ai peut être tort de me sentir ailleurs, parceque peut être que je suis la pire. Je veux votre bonheur, et il y en a de plus en plus maintenant. Je ferais tout pour le préserver car vous voir comme cela m'apporte un bout de paradis. Par contre, je me batterais pour ce que je veux. Soyez à l'écoute et ne jouez pas les égoïstes ou les dieux avec moi, car tous les coups seront permis si vous entravez mon unique but final.


# Posted on Sunday, 02 November 2008 at 12:16 PM

This is the end, my only friend the end

Il y a un peu moins d'un an j'ai décidé de faire une expérience. Publié sur le net tout ce que j'avais à dire. D'une part parcequ'à cette époque je traversais une période difficile, et donc que j'avais besoin d'écrire beaucoup. Alors je me suis dit "pourquoi pas ?" Tellement de choses sont faites sur internet. Je pensais que le fait de partager mes souffrances, mes conflits, mes idées, pourrait m'aider à avancer. Avant de me lancer là dedans, je pensais qu'internet était "dangereux", dans le sens où tout finit toujours pas dégénéré. Et je reviens sur ma position initiale. Ce que j'écris n'est pas toujours vrai dans la durée. C'est vrai sur le moment, c'est spontanée, c'est comme ça. Si je désigne certaines choses aussi cruemment c'est que sur le moment c'est le cas. Alors oui, j'accepte tous les commentaires, les conseils et pourquoi pas des morales ou des engueulades. Mais en aucun cas je ne peux tolérer d'être juger. Encore moins par des personnes qui ne me connaissent que trés peu, ou pas du tout. Je suis qui je suis, je suis cette personne-là. Qu'elle vous plaise, ou vous déplaise. Ca j'en ai rien à foutre. J'ai des amis derrière moi près à me suivre où que j'aille, j'ai une "famille" prête à me soutenir plus ou moins. Alors des jugements niais de personnes extérieures à ma vie sont, pour ma part, inexploitables. Du temps perdu les gens. Je valide quand même.

Toutes ces longues phrases pour vous dire, que cette satanée et maudite fluor-essence pourrie gâtée par la vie, que cette ado en pleine crise, aussi talentueuse que vous la jugeriez, arrête ici même cette expérience. Car je ne veux pas créer plus de problèmes dans ma vie qu'il y en a déjà. Je suis heureuse d'avoir pû vous occuper, vous ados déchirés, frustrés, ou vous, adultes qui avaient préféré lire un blog d'une ptite jeunette sans expérience à un bon polar qui vous aurait surement plus ennuyé =).

Merci de m'avoir lu, merci de m'avoir répondu, de m'avoir aidé ou pas. Merci. Je m'arrête ici.










Une p'tite latte pour la route?
This is the end, my only friend the end

# Posted on Thursday, 23 October 2008 at 8:20 AM

Dans tout Homme, il y a un poète mort jeune.

Quand enfin l'atmosphère s'allège, je peux chanter. Je sens les cordes de ma guitare vibrer. Ma voie s'élève dans la pièce, je me sens bien, vide, rien ne m'atteinds plus. Quand soudain cette espèce de garce m'interromps avec un cri strident. L'atmosphere s'alourdit, les remarques pleuvent. Elle quitte la pièce pour retourner à ses occupations obscènes. Une larme s'échappe furtivement de mon oeil. Elle coule le long de ma joue, tombe le long de mon menton et creuse une tâche humide dans le creu de ma nuque. Je n'en laisserais pas une couler de plus. Elle n'en vaut pas la peine. "Je la hais". Je ne peux dire cela. Car elle a fait beaucoup. Je ne peux pas dire cela, parceque malgrè tout ce serait inhumain de la haïr. C'est une piège chaque seconde passée ici. La réalité me saute à la gorge. Il n'y a plus d'issue. Je veux crever devant elle, crever de desespoir. Rien ne changera plus jamais. Et je ferais tout pour ne jamais lui ressembler. C'est peut être trop tard?
J'ai besoin d'eux mais ils s'échappent tous. Je veux partager votre bonheur. En suis je incapable? J'ai peur d'être trop, et pas assez. Trop pour que vous mi'gnoriez, pas assez pour que vous m'aimiez. Vous êtes tout mes amis, vous êtes tout.
Je ne suis plus que la fille de rien, l'orpheline d'un carnage passé. Je sauverais les apparences. Mon sourire sera toujours étincellant, je rêverais toujours aux mêmes retrouvailles, tous ces visages que j'envie. Mais mes entrailles sont pourries à présent, mon coeur n'irrigue plus rien. Le coeur s'est serré une fois de trop.




# Posted on Monday, 20 October 2008 at 4:57 PM

Edited on Thursday, 23 October 2008 at 8:21 AM

Waitin' for the sun

Tu veux parler de la vie.

Y a pas longtemps encore tu frissonais à chaque appel téléphonique. T'as attendu. Et puis rien. Alors on s'y fait on lâche prise.
Aujourd'hui tu t'fais tes p'tits suspens, tes petites histoires. Alors t'attends que les bons moments se présentent. T'attends le tram, t'attends la bonne personne, t'attends l'heure, t'attends l'argent, t'attends l'bonheur, t'attends la réussite, t'attends la joie et puis la bonne humeur. T'attends d'crever, t'attends d'pleurer, t'attends d'baiser, t'attends de rire et d'te résigner. T'attends qu'ca pousse, t'attends que ca se consumme, t'attends que ca s'vide, t'attends l'beau temps.
Bientôt plus l'temps d'attendre.

Tu veux parler de la vie. T'as oublié de vivre.



# Posted on Saturday, 18 October 2008 at 8:35 AM

Elle est belle quand elle pleure, et laide quand elle sourit.




Elle est belle quand elle pleure, et laide quand elle sourit.

# Posted on Sunday, 12 October 2008 at 12:52 PM

Edited on Saturday, 20 June 2009 at 12:27 PM